Publié par : iferhounene | 13 juillet 2012

France-Algerie : le pardon et la repentance sont inconcevables humanitairement. De méme qu’il serait injuste de supprimer le mot  » colonialisme » du dictionnaire

ait el mansour miser.JPGJe suis contre le pardon et contre sa revendication, comme je suis contre la repentance, pour les crimes commis par le colonialisme français  où qu’ils soient.

Des razzias, des viols, des incendies et destructions de villages et de champs d’oliviers, ne peuvent être pardonnés par un homme doté de facultés mentales normales. Au contraire, ce qui est demandé des citoyens français et algeriens, c’est de condamner, ensemble, le colonialisme français. le peuple français n’a pas a s’excuser de ce que les tortionnaires de la guerre : Massu, Aussares, Bigeard, Challe, Mac Mahon, Yusuf, Randon, Bosquet, Pellicier, Randon, Cavaignac et méme De Gaulle, ont détruit. le peuple algérien n’a pas à exiger des excuses du peuple français, en ce sens que les deux peuples ont été  victimes des agissements inhumains, criminels, génocidaires des dirigeants français de l’époque. Une bande de de sadiques, racistes et pervers, les dirigeants politiques et militaires de l’époque qui ont massacré des enfants et des femmes et qui ont exposé aussi les jeunes militaires français  appelés à la mort, à la faim, et aux maladies. Ils ont exposé les jeunes français aux remords de conscience ,  aux traumatismes de guerre, une guerre qui n’était pas la leur. Une guerre qui était pour servir les intéréts dela classe dirigeant , la classe au pouvoir, la famille royale d’abord, puis relayée par les possédants.

le peuple français et le peuple algérien condamnent  avec avec la plus grande vigueur les actes ignobles des colonisateurs français qui ont mené la France dans l’impasse économique, politique  et à l’opprobe, la condamnation de l’opinion internationale et poussé le peuple algérien à la misére, provoqué l’exode des pieds noirs, et mis dans une hécatombe les harkis et les enfants.

 Les dirigeants français responsables de leurs actes, n’ont plus à être défendu , par le peuple français, mais aussi le peuple français n a pas à assumer la responsabilité des actes de criminels. l’assemblée nationale française, en votant la loi glorifiant les effets bénéfiques du colonialisme, se rend coupable ,au méme titre que Bigeard, Massu, Challe, Cavaignac, Pellicier ou Randon, Mac Mahon , des enfuma des, des bombardements massifs au napalm, des exécutions sommaires, des viols, des corcées de bois, des tortures, des simulations de noyades. Au méme titre, mais à des époques éloignées , le français lambda est trompé par la propagande colonialiste,  en votant  » les bienfaits du colonialisme. Sarkozy devra répondre de sa position opportuniste néo colonialiste vis à vis des enfants de l’Algerie victimes du colonialisme.

Dieu est grand, omniscient et omnipotent!

 je ne suis pas intégriste, mais je crois en la punition de Dieu pour les actes réprehensibles

ins, sauvages, criminels, génocidaires, New post on Claire GRUBE : blog histoire

Algérie: pacification française

by secondeguerremondialeclairegrube

Algérie : pacification française

Grüß Gott !

Nous apprenons comment « le peuple le plus civilisé de l’Europe », en Algérie, pacifie les nomades barbares et sauvages.

L’Afrique française / l’Empire de Maroc et les déserts de Sahara / Pierre Christian / Paris / A. Barbier / 1846:

« En 1844, on a vu avec peine un général français publier, au nom du peuple le plus civilisé de l’Europe, cette proclamation, adressée aux derniers descendants d’Abou-Bekr : « Je brûlerai vos villages et vos maisons, je couperai vos arbres fruitiers. »

« Quelques jours plus tard il annonçait ainsi son triomphe : plus de cinquante beaux villages bâtis en pierre et couverts en tuile ont été pillés et détruits, nos soldats y ont fait un butin très considérable. Nous ne pouvions songer, au milieu du combat, à couper les arbres. L’ouvrage d’ailleurs serait au dessus de nos forces. Vingt mille hommes, armés de bonnes haches, ne couperaient pas en six mois les oliviers et les figuiers qui couvrent le beau panarama que nous avons sous nos pieds. »

« Le système des razzias, qui a pris faveur, est, à mon avis, une chose ignoble et monstreuse, plus propre à déshonorer l’armée qu’à la couvrir de gloire. Qu’on se représente une colonne, débouchant au point du jour sur une tribu, sans rencontrer la moindre résistance. Elle surprend, dans ses buissons, quelques centaines de femmes et de vieillards, d’enfants nus, la plupart à la mamelle. Elle les rassemble comme des troupeaux, non sans joncher le terrain des cadavres de ces malheureux, que nos soldats, abusés par la ressemblance des vêtements des deux sexes, se sont hâtés de tuer. »

« Voilà ces sauvages dont quelques « civilisés » rêve l’extermination. »

« Mais quelle raison politique pourra justifier un gouverneur d’avoir osé publier avec éloge, dans son journal officiel, que soixante-huit têtes avaient été rapportées au camp au bout de nos baïonnettes ? »

« Depuis onze ans, publiait en 1841 M. le général Duvivier, on a renversé les constructions, incendié les récoltes, détruit les arbres, massacré les hommes, les femmes, les enfants, avec une furie toujours croissante. Les bulletins, les rapports officiels qui en ont tiré vanité existeront à tout jamais, comme pièces accusatrices. »

« Les trois divisions françaises n’eurent plus guère à lutter que contre les obstacles naturels du sol ; le plateau de Bou-Zariah fut occupé ; mais, dans la poursuite des fuyards, on eut à regretter des actes d’inutile cruauté : quelques habitants de la campagne, désarmés, furent égorgés dans leur maisons ; des femmes furent violées, puis massacrées. Funestes épisodes, communs à toutes les guerres, mais que nous avons, plus tard, trop malheureusement érigés en principe, dans certaines expéditions sans fruit, et qui n’honorent personne. »

« Il s’est formé de nos jours, au sein de l’armée et de la société civile, une école qui proclame l’effusion de sang comme un bien, et qui, jugeant l’ histoire comme on l’écrivait au moyen-âge, n’y voit que des batailles (…)  Elle comprendrait que les extravagantes cruautés commises dans le Dahara, au mois de juin1845, ont achevé de détruire cette oeuvre de Pénélope que la crédulité publique appelait si naivement la pacification de l’Algérie. Dieu pèsera les cadavres qu’il nous faut encore amonceler pour étouffer les soulèvements nouveaux d’une race qui n’attend plus de nous que d’effroyables malheurs ! Croit-on, disait naguère un officier général, vétéran de l’Algérie, croit-on que la postérité ne nous en demandera pas compte ?

« Nous exterminons, sans même avoir un but arrêté, tout un peuple que nous étions venus officiellement arracher au joug sanguinaire des Turcs. »

« Lorsque Blidah n’était pas occupé par l’armée française, ses jardins et son territoire faisaient vivre une population nombreuse, et approvisionnaient la ville d’Alger de légumes et de fruits. Il a suffi de deux années d’occupation pour détruire les conduits d’eau, les jardins, saper les arbres, et remplacer l’abandon par une stérilité absolue. »

« Nous parlions humanité, et tous nos actes étaient empreints de violence, d’iniquité, de fraude et de cruauté. »

« En vertu de ses [Rovigo] instructions, un corps de troupe du 1er chasseurs d’Afrique et du 3e bataillon de la Légion étrangère, commandé par le général Faudoas, ayant sous ses ordres le colonel Schauenbourg, les chefs d’escadron Marey et Gadrat, et le chef de bataillon Salomon de Musis, sortit d’Alger pendant la nuit du 6 avril 1832, surprit, au point du jour, la tribu endormie sous ses tentes, et égorgea tous les malheureux El-Ouffias sans qu’un seul cherchât même à se défendre. Tout ce qui vivait fut voué à la mort ; on ne fit aucune distinction d’âge ni de sexe. Au retour de cette honteuse expédition, nos cavaliers portaient des têtes au bout de leurs lances, et l’une d’elles servit, dit-on, à un horrible festin. (…) Le reste du butin, sanglantes dépouilles d’un horrible carnage, fut exposé au marché de la porte Bab-Azoun. On y voyait avec horreur des bracelets de femmes encore attachés à des poignets coupés, et de boucles d’oreilles, pendant à des lambaux de chair. »

« Têtes rapportées à l’arçon de la selle par nos cavaliers, et roulant, plusieurs jours, dans les cours de nos casernes. »

« Apportez des têtes, des têtes ! bouchez les conduits d’eau crevés avec la tête du premier Bédouin que vous rencontrerez ! »

« De telles atrocités passeraient pour fabuleuses si leurs preuves n’étaient établies par de témoignages irrécusables. »

« Le général Trézel, chef d’état-major de l’armée, s’était porté, le 22 novembre, sur Sidi-el- Kébir, beau village situé dans une gorge de l’Atlas, à une demi-lieue derrière Blidah ; il fit piller tous les biens que les habitants éplorés d’une ville inoffensive y avait transportés ; les femmes, les vieillards, les enfants réfugiés dans le sanctuaire d’un marabout, furent passés au fil de l’épée. »

« Le 7 mai, des Arabes, d’une tribu inconnue, vinrent, sous les murs de la ville, s’emparer de quelques boeufs. Le capitaine Youssef décida que les maraudeurs appartenaient à la tribu des Kharezas ; le même soir, il partit avec les Turcs, fut s’embusquer de nuit dans les environs de cette tribu, et, lorsque le jour commençait à paraître, il massacra femmes, enfants et vieillards. Une réflexion bien triste suivit cette victoire, lorsqu’on apprit que cette même tribu était la seule qui, depuis notre occupation de Bone, approvisionnait notre marché, et qui, la veille, jouissait encore de la confiance de Youssef lui-même. »

« Le 1er octobre, les soldats, fatigués de se voir ainsi harcelés, s’en vengèrent sur les habitants, dont ils firent une horrible boucherie ; 14 femmes ou enfants furent égorgés dans la seule maison du kadi Bou-Cetta, qui cependant était d’intelligence avec nous, et qu’on n’épargna pas plus que les autres. »

« Le 27 juillet, le général Desmichels débarquait au port des Poules, à l’embouchure de l’Habra, avec 1,400 hommes ; il marcha rapidement sur la bourgade de Mazagran, où les soldats ne trouvèrent qu’une vieille femme aveugle, qu’ils jetèrent dans un puits, et entra dans Mostaghanem sans coup férir. »

**********************************

« Croit-on, disait naguère un officier général, vétéran de l’Algérie, croit-on que la postérité ne nous en demandera pas compte ? »

Claire GRUBE

.

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Catégories

Love In Books

Parce qu'il n'y a rien de mieux qu'un livre pour s'évader...

entre16murs

The greatest WordPress.com site in all the land!

Le blog du nobservateur

A la découverte des faces cachées de la nobserverie

Automattic

Making the web a better place

JUNECEMBER

In life you stand all alone in your costume, and too bad if it's in tatters

Anne Jutras - Artiste Photographe

Prendre le temps de s'arrêter pour mieux voir

ALGERIANISTE

thinker, what do you think?

Pilarrius Collage Artist

pilar.clergue@hotmail.fr

Le Montreal DZ - Le blog de Samir Ben. Journaliste et correspondant du journal El Watan au Canada - Toronto - Montréal - Calgary - Edmonton.

Le blog de Samir Ben. Journaliste et correspondant du journal El Watan au Canada - - Toronto - Montréal - Calgary - Edmonton.

Chantiers de culture

Le travail comme producteur de culture, la culture comme objet de travail

Henry Makow

DÉNONCE LE FÉMINISME ET LE NOUVEL ORDRE MONDIAL

Nourrissez votre esprit.

" Savoir, C'est Pouvoir "

le Pelikan

_ l'oiseau le plus lourd capable de voler _

Les imbéciles ont pris le pouvoir...

et ils iront jusqu'au bout !

Vision socialiste

La vision d'un Québec socialiste et indépendant

Le château de Gaby

Les livres subtilisent notre conscience pour nous en donner une autre. !!!Attention changement d'adresse, consultez le nouveau blog => labibliodegaby.blogspot.com!!!

Actu-Chretienne.Net

INFOS, DEBATS & CONVICTIONS

Metz - Les Socialistes - "Jean Moulin"

"Du partage, le retour aux sources du Socialisme" Jean Laurain

insoumis

L'insoumission aux religions.

jcdurbant

Tintin au pays des soviets (a war blog from France)

La lubriothèque

Effeuillages littéraires

Afriques & Littératures

Nouveautés & Qualité en littérature africaine

Entre les lignes entre les mots

Notes de lecture, débats et quelques notes de musique

%d blogueurs aiment cette page :