Publié par : iferhounene | 22 août 2012

Zahra ; la charmante enfant des Quinquegentiens(DJURDJURA)

Iferhounène Iferhounène Quinquégentiens

Zahra, la séduisante fille du Djurdjura

Paragraphe 1 : Zahra, la charmante enfant kabyle

A extrême sud-est du village est née cette charmante enfant. Beauté et intelligence se sont rencontrées en elle, pour s y installer confortablement. Ils se sont dirais-je, unies, mariées en elle. Dans son corps et dans son esprit. visage oval, parsemé d`œufs de perdrix, des yeux noisettes, une petite bouche aux lèvres légèrement charnues nous donnent cette image d’un bébé que l’on ne peut s`empêcher d`adorer, choyer, embrasser.
Elle était toujours premier de la classe et objet d`admiration, voire de convoitises des garçons de son village. Remarquée de tous, hommes, femmes et enfants, mais surtout elle est la convoitise des jeunes adolescents qui ont tous tente` de se l`approprier tant qu’ils pouvaient faire valoir leur jeunesse, leur vigueur, leur espoir en l’avenir. Demande en mariage…refus de « dieu«  le père…redemande en mariage…Re-refus du père ! « Le dieu de la marmite » aurait, selon des oreilles indiscrètes et des langues débridées, opte` pour un gendre riche et résidant loin du village qui l’a vu naitre et souffrir en tant que paysan montagnard, rude et matérialiste.
Son départ pour le village voisin ne mettra pas un terme à l’espoir démesuré des jeunes de la voir à leur coté…dans le lit. Des nuits et des nuits. Chez nous, kabyles, le sourire, l`amour, la femme, les chuchotements intimes et les caresses érotiques, cela se passe la nuit. Le jour appartient a l`homme, aux travaux durs, à la relation publique, au théâtre de la vie où le sexe fort est acteur principal. L’autorité de dieu le père plane sur le toit de la maison de pierres et de terre, du mur d’enceinte et du portail ou « asséqif ».

La nuit tombante…un sourire, un mot symbolique que seuls les adultes peuvent décrypter…puis la nuit… douce…interminable. Le kabyle peut vivre d’amour, de figues sèches et d’un peu d’eau fraîche. Il a tout pour survivre : figues, cerises, lait de vache, légumes. Une vie tranquille…beaucoup d’enfants et surtout beaucoup d’amour charnel à l’abri des yeux envieux des citadins civilisés et des voisins prétentieux. Et puis les fêtes et le rideau tombe de nouveau sur la vie des couples kabyles.
Pourtant, Zahra a réussi à bousculer les habitudes de ce village kabyle tant sa beauté et son charme se sont imposes à tous comme une fatalité. Femmes, hommes, filles et garçons, tous ont fini par se soumettre à la loi de la nature qui a fait d’elle une femelle sur mesure, un modèle de beauté, une perfection divine. Une création de Dieu omnipotent et omniscient. Tous méditent la puissance divine qui a crée cette nature presque à son image parfaite. Ses qualité se rapprochaient de la divinité chaque jour un peu plus à mesure qu’elles se révélaient au regard de ce qui n’ont pas eu encore l’occasion de l’admirer. C’est bientôt l’unanimité qui se forme autour d’elle : la beauté absolue Zahra, c’est cette fille que vous voyez pour la première, qui vous attache et que vous ne voudriez plus perdre de vue. Et s’il vous arrivait de la quitter des yeux, elle vous donne cette impression d’avoir égaré ce que vous avez de plus précieux. Vous perdez un peu de votre assurance personnelle, vous tombez dans le scepticisme. Vous êtes comme mal a l`aise sans connaitre les sources de votre mal, le chagrin s’installe en vous de façon imperceptible et sournoise. Le spleen vous envahit.
Zahra a quitte ce village en 1968, elle laissa derrière elle poussière et désolation pour les jeunes de l indépendance. Un vide incommensurable, amère, lugubre enveloppe le village en cette année 68. Désormais rien ne sera plus comme avant. Le village s est vide de son amour pour laisser place au néant, au silence mortel des nuits glaciales enneigées, au gémissement du vent, au grondement du tonnerre. Zahra est maintenait dans son lit douillet, elle ne pense qu`au viol rituel`, légitime et légal. Une simple formalité, un passage pour la procréation, les couches bébés, les biberons, les fièvres, les diarrhées et les cris nocturnes des nourrissons.
Zahra se rappelle pourtant de son premier amoureux. Mais sur le coup, le plaisir de l’amour, la découverte de l’autre sexe, a efface tous ses souvenirs d’enfance, au moins pour quelques temps, quelques années plus tard, elle se remémore celui qui, défiant les habitudes et les mœurs kabyles, lui avouera franchement, sans aucun détour, à la manière de l’entièreté des montagnards, sur le sentier très fréquenté du village, son amour fou. Elle sentira toujours la main de son amoureux serrer son bras contre sa poitrine. Elle entendra les premiers mots d amour de sa vie `: Zahra, te rend-tu compte combien je t aime« 
– moi aussi je t aime lui a t elle répondu. Je n accepterai d épouser aucun autre que toi
– mais sais tu, Zahra, chérie, que j ai fais des pieds et des mains, auprès de ton père pour obtenir ta main, rien à faire
– il faut voir mon oncle M. qui q beaucoup d influence sur mon père, il pourra le convaincre.
– Sais-tu que j ai vu tout le monde y compris les notables du village pour intercéder auprès de ton père, celui ci est reste intraitable
– je ferai tout pour éviter que ce mariage ne se produise avec celui a qui on ma destine de force.- je ne voudrais pas que tu fasses quoique ce soit qui puisse gâcher ta vie
– en tout cas, je n aimerai que toi. Et si un jour je dois te quitter, sache cela sera contre mon gré
Des années plus tard, le temps n a pu diminue l’intensité du sentiment qui lie les deux jeunes amoureux.
Vont-ils se revoir….

Paragraphe 2 : le sort de Zahra, la fille kabyle

Zahra sera demandée en mariage par plusieurs jeunes du village. Et bientôt ce sera un véritable ballet, une ruée vers l’or. Souvent dans la même journée, ce n’est pas moins de trois prétendants qui reviennent bredouille de cette maison qui a vu naitre Zahra, après moult essais et tentatives de convaincre « dieu le père » de la charmante créature. Des échanges parfois passionnés, qui frisent la dispute. Chacun usera de ses moyens et influences pour parvenir à toucher son père, à le convaincre qu’il est tout désigné pour devenir son futur gendre mais en vain. La messe était déjà dite, le petit vieux avait déjà choisi le contexte socio-économique, l’environnement matériel confortable dans lequel il doit insérer sa fille.
Un environnement dicté par son propre mode de vie, sa condition sociale de paysans, vivant des produits de l’élevage auquel il s’était destiné. Un gendre riche, qu’importe le reste. L’amour? Pour lui tout le monde sait le faire, et la relation se réduisait à l’acte sexuel, comme pour les belles vaches auxquelles il avait consacré toute sa vie et qui donnait le lait, le beurre, le petit lait et même les veaux qu’il mettait sur le marché pour subvenir à ses besoins. Il y avait comme une similitude entre les deux vies : celle du bétail qu’il élevait et de sa progéniture féminine dont la finalité pour lui différait en rien de ces bêtes domestiques. : La procréation, l’acte sexuel, pour lui, n’était qu’un moyen incontournable tant il est vrai que l’insémination artificielle n’était pas encore connu à cette époque dans cette région enclavée, isolée de la culture, et des progrès de l’agriculture.
Zahra, fille ainée d’une famille composée uniquement de filles, issues du premier mariage participait aussi aux travaux des champs, et souvent elle passait devant la djemââ, conduisant une de ces belles Montbéliard, pour l’abreuver à la fontaine publique.
Dans sa robe traditionnelle de couleurs éclatantes, une ceinture kabyle lui entourait la taille pour mettre en évidence déjà ses formes généreuse de future dame. Une dame en miniature.
Elle promet déjà, à cet âge, 13 ans à peine, son amoureux, lui en avait 17 ans. Lycéen et en pleine ascension.
Comme première mesure coercitive de dissuasion lancée en direction des nombreux prétendants, « dieu le père » fera quitter l’école à sa fille depuis l’âge de 13 ans
Fermé à toutes négociations, l’amour n’a pas droit de cité dans ces rencontres primitives à la limite de la brutalité.

Paragraphe 3 : les rencontres inoubliables
Pour L’amoureux de Zahra, la belle vie vient de commencer. A l’instar des autres jeunes filles et garçons sortis de la longue colonisation qui a usurpé leur enfance, Nour sera d’autant plus heureux, qu’il découvre la vie, l’amour. Dans sa tête, la période de la haine coloniale, amplifiée par la traitrise des harkis, a vécu. Enfant de la guerre qui venait de perdre son père et son grand frère durant cette longue et tragique période du conflit armé, il découvre subitement l’amour sans peur et sans reproche que vient de lui offrir son amie. Des mots doux, des sourires, des caresses timides à peine osées, lui font l’effet d’une renaissance. Il voulait tirer un trait sur sa première jeunesse remplie de fracas de bombes, de crépitements de mitrailleuses, de vrombissements de T6 et d’avions à réaction. Les pyper ne viendront plus l’espionner en venant souffler au dessus de sa tête pour le signaler à un avion de chasse, comme cela s’était déjà produit un jour dans une zone interdite au non loin du village de Mnéa durant l’opération « Jumelles ».

Nour déguste ces moments de joie avec sa bien aimée, à l’endroit même où il y avait à peine un an, il était strictement interdit voire suicidaire de s’y approcher, encore plus de s’y arrêter. A cet endroit même, Les chasseurs alpins y avaient installé la première meurtrière pour guetter les villageois, les incursions et harcèlements du camp par les « fellaghas ».
Fini les cris des chasseurs alpins et des supplétifs qui tabassaient les hommes et les femmes lors des fouilles de maisons. Malgré le traumatisme de guerre, Nour a pu surmonter cette situation, et la présence de sa bien aimée, était tombée à point, avec l’enseignement qu’il avait reçu au lycée, qui a commencé à forger son intelligence et affirmé sa personnalité. La culture dont il jouissait, présentait pour lui un atout considérable dans cette société traditionnelle très conservatrice, pour s’en être définitivement affranchi. preuve en est, il rencontrera sa bien aimée à des endroits même très exposés à l’œil indiscret des passants très curieux dans cette région, sans même en donner l’air . Ah! Ses rusés de kabyles de la haute montagne! L’esprit éveillé par la culture du jeune lycéen ne sera pas dupé par la ruse invétérée, même très discrète, de ces montagnards roublards. Ses rencontres avec Zahra étaient assez fréquentes, et les prétextes n’en manquaient jamais. A cet âge, 13 ans, la fille avait encore un sursis d’un an avant d’être définitivement cloitrée dans un premier temps, puis livrée à son bourreau de  » violeur » légitime et légal à l’occasion de son mariage.

Paragraphe 4 : Zahra quitte le village pour un destin inconnu.

Eté 1968,

Nour s’était retiré seul dans un champ, un dénivelé faisant face au pic du Zénith « Azro N’Thor. Un champ dominant le village. De là il pouvait observer tous les va et viens des villageois y compris des plus petits bipèdes. Mais il n’en avait ni le cœur ni l’esprit tant la nouvelle qu’il venait d’apprendre l’a remué en profondeur. Zahra serait sur le point le quitter à jamais ce panorama paradisiaque du village. Autour de lui, il sait que tout va se transformer en une grande et pénible solitude. Un enfer. Un village situé au centre d’une galaxie constitué par les nombreux villages qui entourent cet éperon et qui a servi au aux chasseurs alpins pour installer leur camp à peine à 100 mètres. Nour vient de prendre conscience de la situation dramatique dans laquelle il va devoir plonger contre son gré pour ne plus en sortir : la bien-aimée va d’un instant à l’autre s’éclipser de sa vue, comme le mort qui disparait sous terre. Le corps disparait dans la terre mais le nom restera à jamais gravé dans L’esprit.
Dans la vie le principe des contraires se manifestent perpétuellement au quotidien. Il se rend compte que toute chose a son opposé, le départ de la 2° compagnie du 6° BCA était une délivrance, à contrario de celui ZAHRA sa bien aimée qui sera une partie de son corps qui s’en va avec elle.
Nour pleure maintenait à s’en fendre les yeux. Il vient de se rendre compte que nul ne pourra venir à son secours pour le soulager, le guérir de cette séparation traumatisante. Personne en ce moment ne sait ni ne peut reconnaitre son mal. Personne ne pourra venir l’aider à surmonter cette épreuve qui va le faire basculer dans la tristesse totale pour le restant de sa vie qui vient de pourtant juste de commencer. Il n’a que 18, pendant qu’elle venait d’accomplir ses 14 ans.
Seule Zahra savait à quel point Nour devait souffrir à cet instant. Les deux amoureux doivent maintenant affronter en secret, leur séparation poignante, insupportable, obsédante. Au milieu d’une société archaïque, insensible, inculte, brutale et matérialiste. Et pendant ce temps des youyous commençaient déjà à fuser à l’extrémité sud est du village, annonçant le départ imminent de la charmante enfant.
Un convoi de véhicules s’apprêtaient à franchir le seuil de la djemââ pour aller s’aligner sur la plate forme pour attendre que des jeunes du village préparés pour la circonstance viennent ranger dans les malles de voitures, valises pleines d’effets, plats, et colis ficelés. Les coups de klaxon se sont mis de a partie comme pour rendre encore l’événement pour le malheureux Nour, plus insupportable, plus meurtrissant. Nour continuait à souffrir en silence, mais on pouvait entendre ses sanglots à quelques mètres de l’endroit où il s’est posté. Des sanglots qu’il ne pouvait contenir malgré des efforts enormes. Il observait la scène comme dans un film à cette différence qu’il est le centre de la tragédie qui s y déroulait : devant ses yeux, la société traditionnelle fête la séparation d’avec son amour naissant. Sans même y prêter une quelconque attention. Pas un soupçon d’allusion à son cas la caravane ne va s’ébranler comme pour l’arracher à ses bras. Et puis a son regard. Comme ce convoi de GMC qui s’apprêtaient à s’évanouir derrière le mamelon de tizi Bouirenne, la longue file de voitures composés essentiellement de 404,, véhicules de prédiction des kabyles montagnards va maintenant ; à grande vitesse s’éclipser au même endroit pour emporter celle qui a illuminé certes à des moment rare, de son sourire candide, pendant longtemps le Mons Ferratus(1)…. Zahra disparait à jamais de la réalité quotidienne de ces peuples des quinquegentiens, pour devenir un mythe qui désormais habitera à jamais l’esprit du jeune amoureux. Le temps semble se figer, et rien n’a plus de sens aux yeux de Nour. Et s’il lui arrivait de croiser le regard d’une jeune fille, il se surprenait à analyser de son regard le minois, dans l’espoir, dans son esprit, de retrouver celle qu’il n’arrivait pas à s’imaginer quitter un jour. Mais il lui arrivait d’essuyer une remarque de jeunes filles qui ne comprenaient pas son regard perdu dans les yeux de celles qu’il lui arrivait de croiser par hasard : « Qu’est ce tu as à me regarder comme ça! ? Tu n’as pas honte ! » Lui lançaient certaines d’entre elles. Une phrase qui n’arrivait pas à le réveiller de son sommeil profond provoqué par la disparition de bien aimée.
Un jour pourtant, une jeune fille qu’il venait de croiser une fois son chemin le surprenait à la dévisager sans même s’en rendre compte tant il avait l’esprit rivé sur sa bien aimée Zahra. Il le faisait sans aucune intention malveillante. Elle s’en alla tout droit le raconter à son père en ces termes : « père, j’ai croisé Nour ce matin, en me regardant il m’a cligné de l’œil » la jeune fille pensait en fait que Nour cherchait à lui faire des avances, et a même osé un signe par un clin d’œil, pour l’inviter à approfondir la relation.
Certes le malheureux Nour avait en effet bien dévisagé la jeune fille inconnue, et comme à cet instant il avait le soleil brillant dans les yeux, un tic nerveux l’obligea en effet fermer un œil pour se protéger de la lumière ardente du soleil, que Le jeune fille avait interprété comme une invitation à l’amour.Mais c’est compter sans la perspicacité et la ruse du vieux père qui sait tout et comprend tout. Le vieux kabyle comprend tout, il est le seul à pouvoir interpréter le sens de l’honneur dans ces circonstances particulières. Il a, pour cela le sens de la mesure. Il ne peut donc céder à des légèretés, car dans le domaine du sacré droit et du sacré gauche, le kabyle garde tout son sang froid et réagit avec une très sagesse indétrônable.

Nour vient de pénétrer maintenant dans la boutique du vieux pour effectuer quelques achats ; lorsque celui-ci l’aborde d’emblée en ces termes « je sais que tu n’es pas le genre, mon fils, à embêter les filles du village. Ma fille me fait dire que tu lui a jeté un clin d’œil. Comme je te connais assez bien, je ne peux croire à quoique que ce soit de ta part. De plus, je crois savoir que tu as ce tic devant la lumière du soleil. Apparemment ma fille n‘était pas au bon endroit ni au bon moment quand tu passais. Sache que je lui ai expliqué et que tu n’as pas à t’en faire. »
1. Mons Ferratus : littéralement Montagne ou rideau de fer, allusion faite à la chaine du Djurdjura qui a été le théâtre de violents combats contre les envahisseurs, et durant lesquels les berbères se sont révélés invaincus
Suite…

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