Publié par : iferhounene | 6 mars 2013

Zahra, l’Algérie colonisée,l’Algérie usurpée. l’Algérie trahie

Zahra, la charmante enfant kabyle ou l’indépendance de l’Algérie. un livre de Abdenour Si Hadj

L’indépendance de l’Algérie telle que vécue dans un village Kabyle

Iferhounene 1962

                                                               Par

            

     A. Si Hadj

Cette histoire est véridique. Elle s’est passée en Kabylie dans un village perché sur un « éperon ». Un village vieux comme le temps où étaient venus depuis avant 1500, les ancêtres s’y réfugier plus que pour s’y installer confortablement. Depuis qu’ils s y’étaient établis, nos ancêtres n’avaient jamais cessé de lutter. D’abord contre la nature impitoyable, le relief escarpé, les saisons  rudes tant pour leur chaleur que pour le froid hivernal de cette très haute chaine montagneuse. Et ce n’était pas incidemment que les habitants de cette région très haute, sont appelés, dites vous bien par les autres kabyles, les imesdourar, c’est-à-dire crûment « les montagnards ».porter ce qualificatif de montagnards et de surcroit parmi d’autres montagnards apparaissait aux yeux des autres kabyles des vallées ,comme une prouesse,un defi aux conditions atmosphériques ,géographiques et climatiques.

Dans ce village, il ne restait ou presque en 1962, aucun adulte, à l’exception de ceux qui étaient emprisonnés ou atteints de maladies invalidantes, ou encore, ceux très rares, croupissant sous le poids de l’âge et des chagrins. La guerre plus impitoyable que la nature sauvage en ces endroits impénétrables avait tout emporté. Pères frères, cousins oncles, tous ont été tués, qui dans le maquis, les armes à la main, qui fusillés lâchement après des séances interminables de torture. D’autres encore plus jeunes , ou aux premières dents ..aux vagissements, ont été arrachés cruellement à la vie, par la faim, la maladie ou les conditions sanitaires déplorables de leur évolution physique.

Quelques mois avant l’indépendance de l’Algérie

L’indépendance de l’Algerie , du moins ici en Kabylie ressemblait à cette fille des années  60 .elle n’avait que 10 ans en 1962.d’une beauté que seuls ces kabyles de culture naturelle, primaire j’allais dire, par opposition à celle artificielle de la plupart des occidentaux ; pouvaient apprécier à sa juste valeur. Ce charme discret, je dirais même caché volontairement, mais jamais maquillé. La guerre et sa soldatesque avait fini par imposer ce reflexe, pour protéger l’essentiel, le fondamental le sacré féminin, la survie jusqu’a la nuit de noce et au-delà, de la virginité de ces jeunes filles. Se couvrir la peau du visage  de cendres, de charbon, parfois même d’excréments de bébé pour donner d’elles-mêmes à ces soldats français une image répugnante de vieilles sorciéres, dégageant, parfois une odeur pestilentielle. Cet accoutrement bizarre était fait pour amocher la plus belle femme du monde et qui avait dans le passé de l’Algérie coloniale fait dire à un de ses artisans chefs : »mais qu’elles sont moches ces algériennes. Regarde, elles sont comme de véritables singes! »

Pourtant des reines de la beauté se cachent sous ce fard diabolique fait pour enlaidir.Cette fille, qui n’avait pas  eu sa séance d’esthétique, car trop petite encore s’est révélée subitement à la vie avec toute sa splendeur. Elle s’appelait Zahra. Petite taille mais bien corpulente. Elle avait, cette  marque rare  qui pouvait la distinguer des autres filles et femmes : des taches de rousseur sur un visage rond .Un nez fin surmonté de deux yeux noisettes exprimant déjà à son âge un vif sentiment maternel ,cependant que son teint blond légèrement rosé, insinuait à son regard une expression d’un enfant innocent . Elle fréquentait l’école du village, des baraques de l’ex SAS,  héritée du colonialisme français. Déjà dés les premières classes de cette école coloniale, pour ses mérites,  la première place lui revenait comme de droit. Ce qui allait forger en elle ce mythe de supériorité, reconnu par l’opinion générale, et surtout par la société archaïque ; traditionnelle dans laquelle évoluait péniblement la science occidentale de l’éducation et de l’enseignement. Elle avait donc tout, pour envouter son entourage, de façon pacifique et sans résistance aucune. L’unanimité allait se faire autour d’elle tant pour son élégance que pour son ouverture d’esprit. La beauté, le charme, et l’intelligence. Un modèle de réussite pour une femme kabyle dans une société kabyle de l’après indépendance. Pour ce qui est par contre de l’homme, il n’est presque rien demandé de lui. La beauté pour le sexe masculin résiderait dans le travail, et l’obéissance aux parents. Pour ce qui est de l’avenir de cette fille qui attire, si jeune, le regard de tous, comme on le disait jadis, chez nous  dans ces villages, le temps fera le reste. Son père aura l’embarras du choix pour choisir son futur gendre, car quoique l’on puisse dire, la fille en Kabylie n’a aucun droit à la parole. le paradoxe est que cette pratique est toujours de rigueur en l’an 2008 , puisque , que l’on me raconta tout récemment  qu’une fille procureur de la République  de son état , a été récemment marié par son propre frère plus jeune qu’elle, sans qu’elle ait à rechigner….

En Kabylie des années 60 ; l’Homme avec un H majuscule s’il vous plait, ne se mesure pas  à  son âge. A défaut de décider tout seul, l’enfant dont la sœur  candidate au mariage, est plus âgée que lui, sera consulté, et peut même parviendra à opposer son véto. En fait c’est là qu’est tout le secret de la puissance du sexe masculin dans notre société traditionnelle.

Revenons à notre héroïne qui vient à peiner de se dévoiler à la conscience générale de ce microcosme très réduit. Pourtant déjà en 1854 la Velléda Fatma NSoumer, réunissait en elle des atouts autrement plus prestigieux qu’universels. , mais il est vrai en plus grand, et dans un domaine où bien des hommes de grandes qualités ont échoué lamentablement. Mais là c’est une autre histoire. Zahra , cette beauté du Djurdjura  me paraissait unique dans mon esprit surtout dans un monde où seul le matériel et la force et la résistance comptent ,pour nous renseigner si besoin est  sur le cerveau de cette future « éleveuse d’enfants »,qui , paradoxalement contraste avec  son physique de jeunes fille destinée à etre mariée, choisie, triée pour reproduire une progéniture enviable selon une tradition orale qui veut que la femme est faite pour procréer , procréer , procréer.

C’était là, paradoxalement aussi, avant que cette SAS ne soit transformée en salles de cours, durant les derniers mois de la guerre que des jeunes femmes, qui servaient la logistique des « fellaghas » ont été lâchement , sauvagement malmenés, torturées. Un certain goummi, du nom de bouhraoua, s’en était donné à cœur joie, en mâtant ces jeunes femmes, d’une beauté très rare, avec ses rangers d’homme sorti de la brousse. C’était là le contraste qui s’était présenté à mon esprit ce jour .D’un coté la beauté et la fragilité de ces femmes jeunes que je ne connaissais ni d’Eve ni d’Adam, et de l’autre ce visage difforme, joufflu, cette masse de chair incontrolée, ce regard d’inculte, sauvage de ce harki qui contrastent de façon ostentatoire. D’un coté la sensibilité, la compassion de ces femmes martyrisées, de l’autre cette brute qui se meut plus pas ses instincts bestiaux, végétatifs que par les mécanismes de son cerveau si tant est qu’il en avait un d’un etre humain. C’était la guerre, et juste avant le cessez le feu. Ces femmes courageuses, on les appelait en kabyles  » thimnouchines. « Allez savoir ce que cela pouvait signifier ce mot parmi ces nombreuses pseudos et surnoms de cette guerre injustes : harkis, imnouchens, goumiers, fse, fsna. fellaghas, felouz, fels , ce vocabulaire était riche, à l’image des drames ,des supplices, des morts ,des torturés.

1962 : l’indépendance de l’Algérie, telle que vécue à Iferhounéne, un village de la haute Kabylie.

Finie la guerre. Mais, la souffrance n’allait pas pour autant abandonner cette contrée. Certes, ce n’était encore, dans cette « société primitive »l’époque des souffrances des grandes amours. Cette douce souffrance qui vous rend la vie tantôt agréable tantôt invivable, mais vous assure équilibre et vous comble d’espoir en l’avenir. Cette souffrance qui ne finit pas dans la corvée de bois ou dans le peloton d’exécution du Lieutenant Pelardi.

Ces chagrins d’amour allaient aussi, venir inévitablement. Pourquoi pas? Après tout on venait de naitre avec l’indépendance, et tout s’apprend dans ce monde en pleine évolution. Regardez ! Hier seulement nous étions sous la botte des chasseurs alpins et leurs supplétifs .Nous voilà libres comme par enchantement.

Mais la société archaïque qui venait de sortir d’une longue nuit coloniale, devait apprendre à aimer, à se tenir à table, pour ceux qui pouvaient avoir une table. S’habiller, se nourrir correctement, pour avoir sa dose de vitamines et d’oligo éléments. Hélas, je dois à la vérité de dire pour ce qui me concernait personnellement, malgré mon jeune âge, j’en avais été gavé, de ces images insoutenables  et de ces cris désespérés des suppliciés du camp d’Iferhounéne. Plus tard, pourtant, un ami chasseur alpin, dont j’avais fait connaissance en 2007, me dira « Mohand , Iferhounéne n’a jamais été un centre de torture. Ne croyez pas  tout que l’on vous dit». Même si ma mémoire pouvait défaillir,  Les victimes survivantes, s’en souviendront encore aujourd’hui, jusqu’à leur dernier soupir, lui ai-je répondu mais sans aucune esprit revanchard.

Les harkis et l’indépendance de l’Algerie

Comme pour clore cet épisode macabre, par le sang et la souffrance, les harkis avaient été rassemblés, ramenés d’abord par camion à bennes, puis déchargés devant une foule en furie, au grand virage d’Iferhounéne ,où tous ,même enfants et vieillards attendaient ce moment fatidique : s’extasier sur l’ultime peine que Dieu avait réservée,  par la vindicte populaire , à ces traitres de la nation. C’était le moment de se remettre en mémoire cette phrase lapidaire d’un harki, pas comme les autres, Mohand O. celui qu’on disait n’avoir pas fait du mal à une mouche depuis son ralliement au camp « A SI MOHAND OUALI, la main de Dieu nous rattrapera et nous punira de nos méfaits! »

Ce n’était pas la torture cette fois, à laquelle nous devions assister,  car cela n’allait servir à rien.  La torture était pratiquée par les colonialistes français, comme avait tenté de l’expliquer sans sourcilier le Général Massu,  pour soutirer des informations. La justification de cette pratique a trouvé encore d’autres intellectuels français, non moins acteurs principaux des tristement célèbres groupes de l’OAS, pour s’étaler davantage sur les bienfaits de ces supplices. La douce France, la mère patrie exigeait que l’on martyrisât  ces indigènes désarmés, incultes, sales, qui devaient au mieux être asservis au pire voués à la corvée de bois. Tous ces mutilés, tous ces affamés, tous ses corps lézardés, carbonisés, noircis ,décharnés  par le napalm, un sacrifice pour la France civilisée nous dira t on, en attendant chacun son tour pour etre sacrifié pour une cause pourtant injuste et perdue d’avance.

on ne trouvera pas d’ailleurs meilleur développement théorique sur la nécessité de  faire souffrir l’ennemi »pour obtenir des renseignements , que le livre de Garnier intitulé «  en Algérie avec les Harkis »,occultant volontairement le fait capital :l’invasion illégal , d’un territoire appartenant à son peuple légitime. Or, dans le cas des harkis, pour le FLN et tout le peuple algérien en fait qui lui était totalement acquis sur cette question, l’information était notoirement connue de tous. Ils sont les traitres de la nation, les exécuteurs de nos parents, les violeurs de nos sœurs, de nos mères, les éventreurs de femmes enceintes. De ce point de vue, donc personne n’attendait rien de ces harkis, comme explication, ou renseignements. La question dés lors ne posait pas et devenait même saugrenue.

Un nouvel avenir  pour les algériens

Fini, aussi la dernière image de ce « théâtre » lm macabre auquel j’a assisté en direct : Après cette vague d’exécutions post indépendance, les harkis étaient, soit tués, soient chassés en France, malgré l’interdiction faite par les hauts responsables français de les rapatrier, soit libérés mais non sans les avoir souvent handicapés à vie. certains d’entre eux croyaient que tout allait rentrer dans l’ordre comme cet « écervelé »de M .T qui pensait se racheter , en venant , tendre sa main à mon grand père El Hadj Ali , comme si de rien n’était , s’dressant à lui  » Bonjour SIL HADJ ALI » réponse franche et spontanée de mon grand ,aussi sèche qu’amère : «  retire ta main de là , elle est sale et quitte toi de mes yeux ».

En fait la main de ce harki notoirement connu, était selon le langage kabyle souillée du sang de martyrs, de sueurs de suppliciés torturés à mort.

Finie  enfin la guerre d’Algérie, il ne restera que les traumatismes ineffaçables.  La question des harkis et des pieds noirs sera abandonnée aux exigences de l’heure et à la vitesse du temps. Entre la France et l’Algérie il y a bien plus que la destinée de ces êtres étranges,  marginalisés des deux cotés de la bataille. Ils ont attendu et continueront d’attendre sans aucun doute. je crains qu’ils ne puissent encore attendre longtemps, peut etre même passeront ils le flambeau à leurs enfants et arrières petits enfants que la question ne sera jamais réglée. En fait , de quelle question s’agit il et quel problème reste à régler dans une affaire d’occupation illégale et illicite d’un territoire étranger ? Il y a bien trop d’intérêts commerciaux qui lient le Métropole à son ancienne colonie.il ya bien trop de préoccupation partisanes d’un coté comme de l’autre pour s’atteler à régler des problèmes sentimentaux, l’économie utilitariste nous y contraint en ce siècle d’enjeux matériels.

Quelle place pour l’amour pour le colonialisme« civilisateur » ?

Dans ce village que j’ai décrit, le temps est maintenant au balbutiement de  l’amour. La guerre n’a pas épargné ce village pourtant très éloigné de la France, pour l’avoir qualifié de village de France déjà en 1959.Ses habitants seraient aujourd’hui des étrangers à ce village ou bien simplement des citoyens français à part entière. En effet comment puissions nous etre villageois kabyles, dans un village de France sous occupation et ne pas revendiquer cette appartenance à cette nation civilisée aujourd’hui que le lien qui préside entre les deux peuples n’est plus l’affrontement, mais la coopération, le travail, le logement, l’émigration : quelle ingrate que cette France, en temps de paix, qui rejette les revendications sociales de ceux qui l’ont servi dans les moments difficiles au prix de leur vie. Mais passons sur cette digression, mais sans avoir mentionné, que pour ce qui me concerne, je ne revendique rien, sinon que la France reconnaisse ses crimes.

L’amour ne va pas passer inaperçu dans ce village, comme il en existait il y a peut etre plus d’un siècle dans le sud de la méditerranée.

Une histoire d’amour, commença à naitre, va- t-elle survivre, non plus aux obus, au crépitement des armes, à ce feu croisé auquel nous étions soumis tous les soirs, entre troupes du colonel Amirouche et chasseurs alpins des command Wolf et Favier, de la terrifiante section égrenée de harkis commandée par le lieutenant Pelardi, un natif de L’ALSACE. un nazi  et non moins français de nationalité, de langue et de conviction. C’est ici , à Iferhounéne que les faits contredisent le général Massu qui se plaisait à mentir à un journaliste qui l’interviewait « qu’il n’avait jamais assisté personnellement à des séances de torture , qu’il s’était lui même appliquée la gégène mais en prenant soin de ne pas  faire tourner la manivelle à grande vitesse, et que de surcroit que la situation qui prévalait en Algérie était loin de ce qui vivaient les Viets ou les juifs victimes de l’holocauste » quelle cynisme ! et quel trouble  du raisonnement ! En fait comment peut juger clémente une torture sans en etre ni l’auteur ni le spectateur ?Il faut etre une ‘Massu pour réussir cette prouesse…effrontée et éhontée ?

l’Algérie ressemble à bien des égards à cette  charmante fille qu’on imagine mais que l’on épousera jamais , car le destin en a décidé autrement ?

L’amour, nous le verrons, peut attendre encore longtemps pour s’installer à Iferhounene., comme pour nous dire que la paix n’était toujours pas la condition suffisante pour y venir bivouaquer. les traditions , quelles traditions, les caractères , les préjugés , vont mener la vie dure à cet amour naissant , en Kabylie,  à tel  point que l’amour était devenue un ennemi à abattre , ignorant que cela équivaudrait à abattre , dans cette histoire d’union sacrée, son propre fils , sa propre fille , son cousin ou son neveu qui par malheur venait à demander sa part de cette vie douce , libre et joyeuse. Cette indépendance chèrement acquise doit etre gouttée  par tous.

. Quand un kabyle jure » qu’il ne donnera jamais sa fille à ce fils de veuve, entendez par là que même s’il devait enterrer vivante sa fille, c’est aussi l’amour à qui l’on fait subir le même sort que ces harkis. On le torture, puis on l’exécute. Il faut dire que l’amour dans ce petit village en 1962 pouvait encore attendre des générations pour s’y installer.

Iferhounéne demeurera t- il toujours ce village traditionnel ? Pourra t il un jour, dans  dix ans ou vingt ans, il faut prononcer vinguéte, comme dirait mon cousin Tayeb, accéder au rang de ville moderne ? Ce jour là ,peut etre, nous ne serions plus là, pour écrire encore quelques lignes sur sa beauté

Poème épique

 

Iferhounene : Destruction de la demeure des ATH L’IMAM

en 1959  Par l’armée d’occupation

 

 

 

AKLIYI DHAG FARHOUNENE

OUDHMIOU  INOU AMELMEGGUETH

 

NATS HOUDDOU ELHARA AITH LIMAM (1)

ANEF IOUROUMI ADHISSAROUETH

 

CHEF ENNAGH DH AMEZIANE (2)

YAHTSVAHHITH YIOUETHYEOUETH

 

AHAKANE AYAMEZIANE

AFOUS ARRABI AKITTEF

 

 

Je suis à IFERHOUNENE

Avec ma mine cadavérique

 

Contraints (par le France) de détruire la demeure des aith l’imam (1)

Car soumis aux folies du ROUMI (3)

 

Notre chef, était AMEZIANE

Qui nous interrogeait une par une (4)

Tu ne perds rien pour attendre,  AMEZIANE !

La main de Dieu finira par t’attraper pour te punir

 

Extrait de : « le fils de fellagha »

 

 

Précisions :

 

1. Les graffitis du FLN sont de BELKADI Ali  « Pas de vote, l’Algérie aux algériens »

2. Réponse de la propagande coloniale «  Vive la France, Iferounene (iferhounéne) village de France

 

Notes :

 

1. Aith Liman –littéralement : ceux de l’imam, c’est-à-dire la famille de l’imam, traduit  d’enseignants de Coran . Cette famille a pris pour nom par la suite Si Hadj Mohand , par rapport a son aïeul qui a obtenu son titre de pèlerin – hadj

2. Ameziane Ath Oul’aali. : Supplétif dans l’armée française originaire de la région

3. AROUMI, équivalent de romain mais s’applique aux européens. Ici c’est la France qui est visée

4. interroger au sens de passer un interrogatoire musclé. Il s’agit ici de femmes qui étaient contraintes à ce genre de travaux

 

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