Publié par : iferhounene | 2 juillet 2013

la guerre d’ALGERIE et l’echec de Sarkozy

mur? »

30/06/2013

le livre « Zahra, la légende du Djurdjura » est disponible en PDF contre payement de 30,00 dollars canadiens ou équivalent en Dinars algeriens. 2400.00 Dinars (deux mille quatre cents Dinars)

 

Table des Matières

Les chasseurs alpins de Tizi N Djemaa…………………………….9

Les chasseurs alpins d’iferhounene……………………………….19

Un chasseur alpin témoigne………………………………………..23

Un viol empêché…………………………………………………….25

Au cœur des combats……………………………………………….39

Opération Jumelles …………………………………………….…57

La Guerre d’Algérie et l’Amérique……………………………..…59

Le colonel Amirouche………………………………………..……..63

La Guerre contre les enfants…………………………………..….71

Guy Fumey, un instituteur Chasseur alpin………………………….77

Noel 1961…………………………………………………………….83

La Guerre des enfants……………………………………………………………..87

Iferhounene………………………………………………………..…93

Sur les ruines de la Guerre…………………………………………103

La France responsable…………………………………………..…105

La repentance……………………………………………………….107

L’indépendance……………………………………………………..113

La Guerre est finie………………………………………………….119

Zahra, fille de Nedjma……………………………………………….121

Le sort de Nedjma……………………………………………………125

Les rencontres………………………………………………………..127

Zahra quitte le village………………………………………………..129

Dans un accès de démence…………………………………………..133

Quand le cœur n’y pas………………………………………………..137

Raisons d’un échec……………………………………………………141

extraits du livre

 

 

 

Chapitre 3 : Un chasseur alpin me raconte la guerre en Kabylie :

   Jean Boulanger, un chasseur alpin qui a séjourné entre 1958 et 1959 à iferhounene au sein de la 2° compagnie du 6°BCA, a participé à des crapahutes, des ratissages, des embuscades et accrochages contre ce qu’il appelle lui aussi, les «fellaghas». Il raconte dans son livre intitulé «cette guerre n’était pas la mienne», les rencontres meurtrières avec ceux d’en face, les arrières du colonel Amirouche :

   Le 14 Mai 1958, son chef, le lieutenant Bernard Capelle né le 9 décembre 1933, sera tué d’une balle dans la tête, à Tifilkout, non loin d’iferhounene :

«   Après une demi-heure de progression, les épineux disparurent, nous étions sur l’éperon rocheux; il formait un petit plateau calcaire, encore un petit effort, les premières maisons apparaissaient à une cinquantaine de mètres, se détachant sous un ciel bleu azur. Pour les atteindre, il nous faudrait escalader une espèce de chaos formé depuis des siècles, sans doute du fait de l’érosion. Cet amoncellement de rocs ne me disait rien qui vaille, d’autant plus que de l’autre côté du village des rafales d’armes automatiques indiquaient que la première section avait accroché ; par l’intermédiaire du poste, j’avais appris que le lieutenant Pelardy demandait le renfort de la troisième section ; dans quel merdier allait-il nous mettre le spécialiste de la guérilla?

   Nous avions reçu un nouveau poste radio plus puissant que le poste 300 et bien moins lourd. Le porteur du poste était avec moi depuis le village de Tikilsa ; tant que le lieutenant ne le réclamerait pas je serai au courant de l’évolution de la situation. Nous reçûmes l’ordre de mettre nos foulards d’opérations pour nous identifier. Nous avions quatre couleurs à notre disposition : bleu, vert, rouge et jaune. Pour l’heure, la couleur choisie était le jaune. Le lieutenant Capelle nous laissa souffler cinq minutes, je remarquai beaucoup de visages griffés par les épineux qui avaient rendu notre progression si difficile. La section, forte d’une trentaine d’hommes, fut déployée sur presque toute la longueur de l’éperon rocheux qui allait en s’élargissant. Nos intervalles étaient de dix mètres, notre progression était encore plus lente que dans les épineux, la tension était palpable. Le lieutenant Capelle levait le bras et nous nous arrêtions le temps d’une observation détaillée à la jumelle. La configuration du terrain ne me disait rien, mes jumelles avaient révélé des cavités dans les rochers, qui pouvaient être autant d’entrées de grottes servant à abriter des hommes ou du matériel. Combien de fois, dans cette chaîne du Djurdjura, nous avions découvert des anfractuosités de la largeur d’un homme mais qui, à l’intérieur, s’ouvraient sur de vastes salles pouvant contenir trois ou quatre camions.

 Pour la dixième fois le lieutenant leva le bras pour nous intimer l’ordre de reprendre notre progression. J’étais à l’extrême droite du déploiement, très prudent, attentif, n’ayant aucune protection sur ma droite. Les coups de feu claquèrent au moment où le lieutenant levait le bras pour nous arrêter. Les tirs étaient partis d’une cache que j’avais repérée avec mes jumelles, nous ripostâmes d’un feu nourri.

-«Jean, le lieutenant hurla Prunier, le lieutenant!»

-«Quoi, le lieutenant?»

-«Viens vite, il ne bouge plus, il est touché. J’accourus et je vis le lieutenant qui respirait très fort, il haletait; nous lui débouclâmes sa ceinture, je m’apprêtais à lui enlever sa veste pour chercher et panser sa blessure; sa tête bascula sur le côté et sa respiration cessa. Je posai ma tête sur sa poitrine et les yeux embués je regardai Prunier : le lieutenant venait de décéder».

   Je respirai plusieurs fois à fond et chassai mon émotion; il fallait me ressaisir; mon ami Henri se dessina dans ma tête, il me disait souvent « quoi qu’il arrive, restons calmes et buvons frais », Pourquoi sa devise me revint- elle à l’esprit à ce moment tragique? Les méandres du cerveau sont bien mystérieux. Prunier me regarda et tristement il me dit » Jean, te voila chef de section! Qu’est-ce qu’on va faire? » Chef de section, ce n’était pas le moment de paniquer, il fallait assumer. Je me faisais violence, la section attendait des consignes.

Chapitre 4 : Un viol empêché de justesse.

 Un témoignage de B. Jean, chasseur alpin :

«Ce jour d’Août promettait d’être chaud ; toute la compagnie apportait l’assistance médicale puisque c’était la mode du moment. Viendra ensuite celle du recensement, puis celle de la nomadisation. Nous étions au village de Barber, entre Aït-el Mansour et Taourirt-Ali-ou-Nasser; la section suivait la piste principale qui partait du col de Tizi-Bouiren, les autres sections passaient par le fond de l’oued, elles remonteraient par le sentier menant au village de Barber. 

   Le lieutenant Pelardy, grand chasseur de médaille, avait décidé que nous laisserions huit hommes toute la nuit en embuscade, tandis que le reste de la troupe rentrerait au camp. C’était ingénieux mais pas sans risque pour la poignée de copains qui resterait toute la nuit dans cet endroit hostile. Avant de descendre en direction du village, je poussai une pointe jusqu’à l’épicerie brûlée, planque idéale pour des maquisards armés d’un fusil-mitrailleur ; nous en ferons la cruelle expérience un peu plus tard. Un sentier partait de l’épicerie jusqu’à Barber, nous dominions le village. Le sergent Ponce proposa d’installer son FM ; je restai avec trois chasseurs et un caporal pour surveiller attentivement le hameau Kabyle. Avec Pagani, Claude prendrait son équipe de voltigeurs pour investir le village. A la jumelle j’observai la manœuvre de mon copain ; je voyais quelques types s’enfuir ; ils tomberaient inévitablement sur la première et troisième section qui devaient normalement être en place sous le village. Tout se passa comme prévu, l’adjudant et Claude avaient rassemblé les habitants. J’allais arrêter mon observation quand je vis trois chasseurs qui tiraient une femme par le bras, ils s’éloignaient par le sentier en direction d’une sorte de grange isolée à une soixantaine de mètres du village. Claude ou Pagani n’avaient certainement pas donné d’ordre dans ce sens. Je me renseignai quand même auprès de Claude : 

-«Rouge, ici rouge vif. Avez-vous donné un ordre de cette nature, je vois trois gus qui s’éloignent du village avec une femme qui me semble jeune» 

-«Négatif; que se passe t-il?» 

-«Tu fais monter un sergent et un chasseur à l’emplacement de la pièce, tout de suite, tu les préviens qu’ils vont me croiser, je vais faire vite, qu’ils ne me tirent pas dessus. Je t’expliquerai, terminé.» 

   J’avertis le chef de pièce et les deux servants du FM et je dévalai la pente aussi vite que mes jambes voulaient bien me porter. Le village se trouvait à une petite centaine de mètres en aval de la position du FM, je croisai le chasseur et le sergent qui me regardèrent avec étonnement; ils devaient se demander quelle pouvait être la raison de ce sprint. En quelques minutes j’atteignis le village:

-«Claude, je vais sur la piste sous la route, celle qui mène au camp, je te prends Chalumeau et Gaillard, ne t’inquiètes pas, préviens l’adjudant. Nous arrivâmes rapidement devant la porte de la grange, je repris mon souffle et j’exposai mes craintes à mes deux copains. Je donnai un grand coup de pied dans la porte. Le spectacle était consternant, il me confirma l’hypothèse qui m’avait traversé l’esprit pendant mon observation. La jeune femme était allongée nue sur le dos, deux chasseurs lui maintenaient les bras tandis que le caporal Duchemin, le pantalon en bas des pieds, s’apprêtait à s’allonger sur elle. Les armes des soldats étaient posées à deux mètres de la scène de ce crime.» 

   Contrairement à la colère que m’avait inspirée‚ le geste de l’adjudant vérolé, je me sentais profondément écœuré mais calme. J’allais leur donner une leçon, une belle trouille. Je vidais tout un chargeur à leurs pieds, Chalumeau et Gaillard ne se firent pas prier pour en faire autant. La surprise fut totale, notre tir s’était révélé plus efficace que n’importe quel bromure : effet immédiat garanti.

-«Sergent, ce n’est pas ce que vous pensez, bafouilla Duchemin.» 

-«Tais-toi, taisez-vous tous les trois, vous êtes morts. Hormis le fait que vous êtes des salauds et des lâches, vous êtes aussi des imbéciles. Si nous étions des rebelles nous vous descendions tous les trois et nous récupérions deux fusils de guerre et un PM. Bandes de salauds, les nazis qui violaient nos compatriotes pendant la guerre devaient être des mecs comme vous; Il s’en est fallu d’un cheveu pour qu’on vous allume pour de bon. Rejoignez le village tout de suite, sans armes car vous n’en avez pas besoin, puisque vous les aviez abandonnées pour mettre en œuvre votre basse besogne. Nous en avions oublié la jeune fille; elle était allongée sur le côté, ses mains entre les jambes étaient une illusoire protection. Je pris conscience de sa présence et je me penchai pour la relever avec toute la douceur dont j’étais capable. Elle avait 17 ou 18 ans, ses mains ne pouvaient tout cacher et je remarquai une poitrine bien ferme, haut placée, mes deux copains n’en perdaient pas une miette, nous étions tous troublés par cette nudité qui, dans un autre contexte, serait un appel aux caresses». 

   Malgré une température aux alentours de 35° elle tremblait de tous ses membres, elle était à nouveau en présence de trois soldats, elle avait eu très peur et les rafales de mitraillettes n’avaient rien arrangé. Au-delà de sa peur, elle avait du remarquer que nous étions troublés; peut-être croyait-elle que son calvaire allait recommencer. Je fis signe à Chalumeau de sortir et fis comprendre à la jeune que Gaillard était infirmier et qu’il allait l’aider, je n’avais trouvé que ce mensonge pour tenter de la rassurer; je sortis à mon tour.

 

Vous trouverz dans ce livre, aussi, l’acharnement de Benachenhou, Kaffi etc, sur la mort du colonel Amirouche, mais aussi  la position de Sarkozy sur les harkis, la repentance et le pardon.  Egalement l’improvisation dans la gouvernance des dirigeants algeriens.

Un livre de mémoires de la guerre mais aussi une analyse de la situation postindependance…..

…L’échec dans la métropole
Voici, de mon point de vue, les raisons de l’échec cuisant de la politique de Sarkozy :
1. La position ultra qu’il prône envers la guerre d’Algérie et son refus de reconnaitre le génocide français contre le peuple algérien à travers des lois et projets de lois » assassines »
2. La politique sectaire et antimusulmane que Sarkozy pratique de façon cynique, même si cela est fait pour des motifs tout à fait electorales.
143
3. Le rejet par Sarkozy de l’intégration des français musulmans dans la vie politique et sociale de la France et sa volonté d’exclure les français de souche nord africaine et musulmane de la vie politique et de l’intégration socio-économico-politique.
4. Le rejet par Sarkozy du fait colonial et l’apologie du génocide colonialiste français.
5. La pratique sélective du droit de reconnaissance des génocides à travers les lois anti-algériennes et antiturques quant au fait colonial pourtant universellement condamné et puni par la loi internationale
6. L’utilisation à des fins électoralistes de l’histoire et de la mémoire collective des arméniens résidant en France et des harkis d’Algérie ainsi que des  » pieds noirs ».
7. L’intervention de la France dans les conflits régionaux de façon sélective et intéressée.
8. La politique hypocrite du « deux poids et deux mesures » de la France vis a vis d’Israël et du peuple palestinien.
9. Le soutien de Sarkozy aux régimes honnis arabes et la compromission avec les chefs arabes dictateurs. (Benali, Moubarak, Assad, Kadhafi, Ali Abdallah etc.».
10. L’exploitation des sentiments des enfants de harkis et de français victimes de la guerre d’Algérie
Compte tenu de ce qui précède :

Bibliographie

Djoudi Attoumi : Le colonel Amirouche. Entre légende et histoire.

Djoudi Attoumi : avoir vingt ans dans les maquis.

Amar Azouaoui : Jumelles, le déluge en Kabylie.

Albert Grill : Amirouche, le loup de l’Akfadou.

René Rouby : Otage d’Amirouche.

Saïd Sadi : une vie, deux morts, un testament.

Hamou Amirouche : Un an avec le colonel Amirouche.

Jean Boulanger : l’impossible choix d’un kabyle.

Roger Conroux : la Kabylie des chasseurs alpins, terre de nos souffrances.

Julien Garnier : en Algérie avec les harkis.

Salah Mekacher : Aux PC de Wilaya 3.

Guy Fumey : le 6 BCA (ALBUM).

Raymond Luttringer : 6° BCA, le carnet du chasseur .pages kabyles.

Irwin M.Wall : les États Unis et la guerre d’Algérie (éditions Soleb 2006).

Yaha Abdelhafid : au cœur des maquis en Kabylie.

Si Mokrane Ait Mehdi : la bleuîte et le complot des officiers libres.

 

Liste des photographies

Page 1 : hélico Sikorski-chasseurs alpins de la 2 éme  Cie du 6 éme  BCA –iferhounene 1959

Page 2 : Guy Fumey-instituteur-chasseur alpin-iferhounene -1960. Ici en permission(Alger)

Page 3 : Guy Fumey – lors d’un ratissage a iferhounene 1960

Page 4 a : École coloniale-Ait El Mansour 1959

Page 4 b ; Si Hadj Mohand TAYEB, a peine 18 ans, quittant l’école d’Akbou, pour mourir au maquis a iferhounene en 1959

Page 5 : Artillerie-iferhounene 1958

Page 6 a : chasseurs alpins- iferhounene  1958

Page 6 b : Maison des Ait Limam (Si Hadj Mohand –iferhounene ou la guerre psychologique bat son plein entre FLN et armée coloniale. 1956

Page 7 a : GMC- vers le col de Tirourda-5 Cie du 6 BCA- Tizi N’Djemaa

Page 7 b : Tunnel –Tirourda

Page 8 : Adjudant Schweitzer –tue lors d’un accrochage à iferhounene – ici  a Ait Ali Ouyahia-1959

Page 9 : propagande coloniale- photo 1959

Page 10 : reconnaissance militaire de l’officier Luttringer-5 Cie du 6 BCA-Tizi N’Djemaa.

Page 11 : Premier fusille par le peloton de la section de Pelardy-2 Cie du 6 BCA-Iferhounene – 1959 : Si Hadj Mohand Arezki

Page 12 a : Zone de captage d’eau Djurdjura- 1957 sous surveillance de la 5 Cie du 6 BCA

Page 12 b : Camp de la 5 Cie du 6 BCA Tazi N’Djemaa-1956

Page 13 : Tract de propagande coloniale

Page 14 a : reste d’un véhicule calcine  Jeva 4 appartenant a un ressortissant algérien soupçonné de collaboration  avec l’ennemi.

Page 14 b : le Capitaine Wolff entoure de ses collaborateurs-iferhounene  1959

Page 15 : l’officier ALN Yaha Abdelhamid (droite)

Page 16 : L’officier Luttringer et ses proches collaborateurs-Tizi N’Djemaa-1957

Page 18 : Michelet en 1957(hôtel transatlantique)-aujourd’hui Ain El Hammam

Page 19 : Minaret de la mosquée d’iferhounene  – en 1956

Page 20 : Lettre manuscrite de Si Hadj Mohand Tayeb a son père Mahdi, en prison, avant de trouver la mort au maquis a iferhounene.

Page 21 a : liste nominative des élèves de l’école coloniale d’iferhounene-1959-1960

Page 21 b : Dédicace de Jean Boulanger-chasseur alpin de la 2 Cie du 6 BCA

Page 22 a : Luttringer – officier  de la 5 Cie du 6 BCA-Tizi N’djemaa

Page 22 b : Canon 105 mm-2 Cie du 6 BCA-iferhounene 1959

Page 23 : Chibanis contraints à détruire les maisons du village par l’armée française apres évacuation en zone de concentration.

Page 24 a : Scène de la vie Haadouche-iferhounene

Page 24 b : Ait El Mansour sous les soldats français-1959

Page 25 : camp de la 2 Cie du 6 BCA-iferhounene 1958

Page 26 : le Sgt Chef Heintz de la 2 Cie du 6 BCA-a Haadouche

Page 27 : Guy Fumey-1960 a Michelet aujourd’hui Ain El Hammam

Page 28 a : Guy Fumey, chasseur alpin, instituteur a l’école coloniale d’iferhounene 1960.

Page 28 b : CAMP militaire a iferhounene- 1959

Page 29 a : souvenir d’Alger

Page 29 b : paquetage d’un soldat

Page 30 : vieille femme accompagnée de son enfant – attestant de la misère et de la peur- 1959

Page 31 a : Chasseurs alpins en route vers Tikilsa – ici a contre bas du village iferhounene-1958

Page 31 b : le 6 BCA en Kabylie – depuis 1956.

Page 32 : Amirouche

Page 33 a : l’officier Luttringer a cote d’un citoyen algérien réquisitionné pour des travaux-1957- Ait Attela

Page 33 b : le village iferhounene- aujourd’hui

Page 34 a ; le village Ait Mellal en 1956

Page 34 b : Chasseurs alpins au bar de la Cie alpine-iferhounene  1959

Page 35 a : HELICO- Sikorski au dessus d’iferhounene 1959

Page 35 b : créneau ouvert dans le mur de l’ancienne mosquée du village iferhounene – 1957

Page 36 a : les colonels Amirouche, Mohamedi Saïd et Déhilés. En exercice de tir

Page 36 b : Guy Fumey (à droite) posant devant un véhicule auto-mitrailleur.

Page 37 : Extrait de la Revue Hirondelle : photos du camp d’iferhounene – 6 BCA

Page 38 a: liste nominative des élèves de la classe 1959-1960-iferhounene

Page 38 b : a droite, lettre écrite de la main d’un élève (Si Hadj Mohand Ameziane) a son maitre Guy Fumey

Page 39 : célébration de la fête de Noel 1961 au camp de la 2 Cie du 6 BCA- Iferhounene

Page 40-a: Interrogatoire d’un prisonnier ALN, au camp d’iferhounene

Page 40-b : enfants cireurs à Alger, soldat Guy Fumey

Page 41 : dernier regard  sur la ville d’Alger du Chasseur alpin Guy Fumey avant le départ définitif de l’Algérie.

chasseurs alpin face akfadouSans.jpg1296435319763.jpg

pour toute commande contacter :

 sihadj.abdenour@gmail.com

Numériser0011.jpg


Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Catégories

Love In Books

Parce qu'il n'y a rien de mieux qu'un livre pour s'évader...

entre16murs

The greatest WordPress.com site in all the land!

Elhendriks

De Si Muhand U Mhand à René Guénon

Le blog du nobservateur

A la découverte des faces cachées de la nobserverie

Automattic

Making the web a better place

JUNECEMBER

In life you stand all alone in your costume, and too bad if it's in tatters

Anne Jutras, Photographe

Des photos comme je les aime!

ALGERIANISTE

thinker, what do you think?

The Cultural Project

pilar.clergue@hotmail.fr

Le Montreal DZ - Le blog de Samir Ben. Journaliste et correspondant du journal El Watan au Canada - Toronto - Montréal - Calgary - Edmonton.

Le blog de Samir Ben. Journaliste et correspondant du journal El Watan au Canada - - Toronto - Montréal - Calgary - Edmonton.

Chantiers de culture

Le travail comme producteur de culture, la culture comme objet de travail

Henry Makow

DÉNONCE LE FÉMINISME ET LE NOUVEL ORDRE MONDIAL

Nourrissez votre esprit.

" Savoir, C'est Pouvoir "

le Pelikan

_ l'oiseau le plus lourd capable de voler _

Les imbéciles ont pris le pouvoir...

et ils iront jusqu'au bout !

Vision socialiste

La vision d'un Québec socialiste et indépendant

Le château de Gaby

Les livres subtilisent notre conscience pour nous en donner une autre. !!!Attention changement d'adresse, consultez le nouveau blog => labibliodegaby.blogspot.com!!!

Actu-Chretienne.Net

INFOS, DEBATS & CONVICTIONS - LE 1ER WEBZINE EVANGELIQUE FRANCOPHONE

Metz - Les Socialistes - "Jean Moulin"

"Du partage, le retour aux sources du Socialisme" Jean Laurain

insoumis

L'insoumission aux religions.

jcdurbant

Tintin au pays des soviets (a war blog from France)

La lubriothèque

Effeuillages littéraires

Afriques & Littératures

Nouveautés & Qualité en littérature africaine

Entre les lignes entre les mots

Notes de lecture, débats et quelques notes de musique

%d blogueurs aiment cette page :